Archive for janvier 2010

7 stratégies pour se diriger vers le meilleur de soi

janvier 31, 2010

Je me demandais cette semaine ce que serait la vie si nous pouvions avoir des panneaux de signalisation pour nous guider sur les attitudes à adopter pour être heureux dans la vie.

J’ai donc tenté de brosser une liste de 7 panneaux de signalisation les plus utiles qui nous permettraient de circuler paisiblement sur l’autoroute de la vie et de vivre le meilleur de soi. Voici donc les 7 tulipes de réflexions de la semaine à la sauce GPS. 

1. Rêvez. Que ce soit sur l’autoroute, sur un chemin de terre, dans une pente, en période de beau temps, de tempête ou autre, nous devrions toujours être habités par un rêve que nous voulons réaliser. Le rêve, la vision ou le projet est le moteur de votre vie. Assurez-vous de toujours œuvrer sur un projet qui vous inspire au plus haut point. Ne pas être habité de ce sentiment de direction est exactement comme voyager sans carte routière, sans GPS et sans nom de rues. Au début, ça peut avoir un petit côté bohème, rebelle et poétique de voyager sans destination, mais à la longue, ne soyez pas surpris si vous aboutissez dans une ville qui a pour nom: Nulle part! Quel est votre rêve?

2. Minimum 200, foncez. Je mangeais avec un de mes amis il y a de cela deux semaines et il me dit: «Tant et aussi longtemps que tu vois à un minimum de 200 pieds devant toi, fonce, accélère et ne t’inquiète pas des autres éléments, ils tomberont en place dans les prochains 200 pieds.» Ce fameux phénomène fait référence à la distance à laquelle nous pouvons voir devant nous lorsque nous conduisons la nuit. Nous ne pouvons pas voir plus de 200 pieds devant nous et pourtant, nous continuons à faire notre chemin avec la foi. La vie devrait être similaire. Tellement de gens s’inquiètent pour ce qui se produira dans le futur qu’ils oublient de se concentrer, de contrôler et de profiter au maximum des 200 pieds qu’ils ont à vivre pour l’instant. Ayez la foi, profitez au maximum de vos 200 pieds et vous vous préoccuperez des prochains 200 pieds lorsqu’ils viendront. Cette philosophie va parfaitement avec le premier panneau:rêver! Tellement de gens s’empêchent de rêver, car ils ne savent pas ce qui se passera aux 300e ou 500e pieds. Concentrez-vous d’abord sur les 200 premiers pieds, foncez et vous verrez après.

3. Visibilité réduite, vraiment?   Prenez garde aux gens qui adoptent une attitude du genre: Je vais y croire quand je vais le voir, car, en réalité, ces gens ne le verront jamais. Ils seront toujours dans une zone de visibilité réduite tout au long de leur vie. La raison est fort simple. C’est qu’il s’agit plutôt de l’attitude inverse qui nous permet d’accéder à la magie de la vie. C’est plutôt: vous ne le verrez que lorsque vous y croirez. La grosse question: À quoi croyez-vous? En fait, la vraie vision sur l’autoroute de votre vie n’aura jamais rien à voir avec vos yeux, mais en reviendra toujours à ce que vous croyez. Et comme Henry Ford l’a si brillamment dit un jour: «Que vous y croyiez ou que vous n’y croyiez pas, vous avez raison.»

4. Arrêtez – On s’en fout! À chaque fois que nous nous trouvons dans un endroit où les gens se plaignent sans cesse de leurs conditions du genre «j’suis fatigué, il n’y a pas d’emploi, il n’y a rien à faire dans la région, il fait froid, y mouille encore, il y a beaucoup de circulation, le stationnement est trop loin, etc.», il serait amusant d’avoir un panneau rouge qui sortirait de nulle part avec l’inscription: «Arrêtez – On s’en fout!» Vous être votre propre discours. Prenez garde à vos mots, ils deviendront tôt ou tard votre réalité. À vous de choisir, car une telle attitude ne vous mènera qu’à un seul endroit dans la vie: le boulevard du surplace!

5. Il n’y a pas de limites. Les seules limites qui existent sont celles que l’on s’impose à soi-même, vraiment. Juste au cours des deux dernières années de ma courte existence: j’ai rencontré un jeune garçon de 12 ans en phase termina0le du cancer qui voulait écrire un livre sur sa vie avant de mourir et ce livre est devenu un best-seller national. J’ai rencontré un gars sans jambes qui a escaladé le mont Everest. J’ai vu une jeune femme sans bras ni jambes qui a nagé à travers le lac Érié avec des prothèses. J’ai rencontré une vieille dame qui a amassé des cannettes vides pendant 30 ans pour financer une piscine dans son village. J’ai lu au sujet d’un monsieur de 61 ans qui a couru jour et nuit pendant 5 jours à travers l’Australie pour remporter un marathon de 875 kilomètres et, dernièrement, j’ai rencontré un jeune homme qui a couru l’équivalent de deux marathons par jour pendant 111 jours pour traverser le désert du Sahara sur une distance de 7500 kilomètres. Comprenez bien une chose: les seules limites qui existent sont celles que l’on s’impose à soi-même, vraiment. 

6. Zone de karma. Tout au long de votre voyage sur l’autoroute de la vie, il vous sera presque inévitable d’entrer en contact avec des personnes qui ont des valeurs difficiles à gérer. Ce jour-là, cette rencontre se traduira peut-être en déception, en trahison, en manque de respect, en intimidation ou autres émotions difficiles à gérer pour vous. Comme on dit: «Il y a des gens qui, peu importe ce qu’ils disent ou comment ils agissent dans la vie, ce n’est pas ça qui va les empêcher de dormir.» Ces gens peuvent être des collègues, un patron, un voisin, un membre de votre famille et même parfois quelqu’un que vous considériez comme un ami proche. Dans ces moments difficiles, ayez la foi en la zone karma. Sortez de ces relations malsaines et soyez assuré que la vie se chargera de venir leur enseigner, un jour, les bonnes manières. L’important est de ne pas utiliser ces moments difficiles pour s’enfoncer dans un sable mouvant d’excuses. Restez concentré et ayez la foi.

7. Aujourd’hui. Un vieux proverbe chinois dit ce qui suit: «Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 25 ans et le deuxième meilleur moment est aujourd’hui.» J’adore cette philosophie. Il est si facile de dire qu’il est trop tard pour être à jour avec la vie et nos rêves. Mais en réalité, chaque fois que l’on remet cette décision, nous passons à côté de l’occasion de semer notre vie de rêve, le meilleur de soi. Soyez de ceux qui entreprennent des actions au quotidien face à votre destinée.

Martin Latulippe CSP, est un expert conférencier de renommée internationale et auteur de cinq livres dans le domaine du potentiel humain. Pour de l’inspiration au quotidien, suivez Martin sur sa page Facebook, Twitter ou inscrivez-vous gratuitement à son bulletin d’inspiration (www.martinlatulippe.ca).

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3 stratégies pour injecter de la passion dans votre vie

janvier 22, 2010

Je venais juste de m’asseoir dans l’avion qui allait m’emporter en France pour une série de conférences quand une dame multicolore s’approche de moi en me disant: Excuse me I’m sitting right next to you Sir…

Elle avait les cheveux rose, bleu, jaune et orange. En plus de ses cheveux d’adolescente, elle portait des souliers orange fluorescents, un pantalon coloré violet et un gilet de laine tricoté avec, encore une fois, des couleurs plus flamboyantes les unes que les autres.

Elle s’installa confortablement à mes côtés, plongea sa main dans son énorme sac tricoté et en ressortit deux broches à tricot.

Je décidai donc de prendre mon courage à deux mains pour ainsi briser la glace avec mon accent du dimanche en anglais.

Son nom était Lucy. Lucy Neatby.

Au fil de nos discussions et entre deux fils de laine de la paire de pantoufles qu’elle semblait tricoter, je lui demande donc ce qu’une dame aussi colorée peut bien faire pour gagner sa vie?

Elle me regarde avec le plus grand des sourires et elle me dit: I’m a world authority on knitting.

Je n’avais jamais rien entendu d’aussi invraisemblable. 

Je ne peux pas vous dire à quel point j’étais impressionné. La dame fait des camps d’entraînement de tricot, des CD, des DVD, des livres, des conférences, des ateliers, etc.

En fait, elle se rendait en Europe pour y livrer une série d’ateliers.

Sans vouloir porter de jugement, je dois vous avouer que je n’aurais jamais imaginé un instant que l’on pouvait vivre de l’art du tricot, encore moins devenir une sommité mondiale?

Selon elle, la passion donne à la vie son sens et c’est la seule raison pour laquelle elle s’est lancée dans le merveilleux monde du tricot. Elle en était fondamentalement passionnée et aujourd’hui elle se retrouve au sommet de son art! J’étais en admiration devant son courage.

Cette rencontre m’a humblement remémoré à quel point cette philosophie de vie avait influencé mon propre destin. À l’époque, je ne savais pas réellement ce que je voulais faire comme la majorité des étudiants universitaires. La seule chose qui m’intéressait pendant mes études était les livres de motivation. Comme le disaient mes parents: rien pour payer les factures.

Toutefois, lorsque j’étais à l’université, je suis un jour tombé sur une étude qui démontrait à quel point le fait de faire ce que l’on aime avait un effet puissant dans la poursuite de notre destinée. En fait, un auteur du nom de Srully Blotnik avait demandé à 1500 personnes de révéler les objectifs de carrière qu’elles s’étaient fixés et qu’elles allaient tenter d’atteindre au cours des vingt prochaines années.

Quatre-vingt-trois pour cent d’entre elles avaient l’intention de choisir la carrière qui leur rapporterait le plus d’argent; elles espéraient devenir riches rapidement et faire plus tard quelque chose qu’elles voulaient vraiment faire.

Dix-sept pour cent d’entre elles avaient choisi leur carrière selon leur passion, en présumant qu’elles se préoccuperaient de l’argent plus tard. Comme on entend souvent, ces personnes avaient décidé d’écouter leur cœur.

Au bout de ces vingt années, le groupe initial de 1500 personnes, comptait 101 millionnaires. Tous les millionnaires sauf un, soit 100 sur 101, provenaient des 17 % qui avaient opté pour leur passion. Assez incroyable n’est-ce pas?

Les personnes qui voulaient devenir riches rapidement ont passé vingt ans à toucher des salaires modestes en faisant quelque chose qu’elles n’aimaient pas particulièrement ou pas du tout. En outre, qu’ils soient devenus millionnaires ou non, presque tous les travailleurs passionnés ont connu une longue carrière dans un domaine qu’ils ont trouvé «tout à fait passionnant».

C’est après avoir lu cette étude que j’ai intérieurement décidé que j’allais devenir conférencier professionnel et auteur dans le domaine de la motivation!  Comprenez bien que ce n’était pas du tout une question d’argent. Au contraire, à l’époque, cette étude représentait mon seul espoir de réussir dans un domaine aussi farfelu que celui de devenir conférencier et auteur. Aujourd’hui, je voue une grande partie de mon épanouissement à l’explication d’avoir misé sur ma passion, un peu comme Dame Lucy.

Voici donc 3 Tulipes de réflexion sur ce que la passion m’a appris au fil des ans.

1. La passion est souvent l’ingrédient numéro 1. La passion est l’ingrédient qui a donné l’énergie et le courage à des milliers de personnes de développer leur vrai potentiel. C’est la PASSION qui a poussé des grands de tels Frank McKenna, Jean Béliveau, Laure Varidel, Anne Marcotte, Martin Luther King, Gandhi et plusieurs autres personnes à foncer tête première chaque fois qu’il le fallait. La passion donne à la vie son sens comme me l’a si bien dit Lucy.

2. Vivre passionnément est un choix. La passion c’est le genre de chemin où la quête est beaucoup plus importante que la destination. Et cela m’amène à soulever le point le plus important à retenir lorsque vient le temps de parler de passion: ne pas avoir trouvé sa passion professionnelle ne signifie en rien que nous ne pouvons pas vivre passionnément. Être un citoyen passionné, un conjoint, un ami, un parent ou un bénévole passionné est accessible à tous et à toutes. En fait, je remarque que trouver sa passion et la transposer en profession est une quête de longue haleine, mais vivre avec passion est un choix.

3. Faites confiance à vos instincts. On me pose souvent la question après mes conférences: comment reconnaître qu’un domaine me passionne? Il est étonnamment simple de commencer à reconnaître ses passions: commencez par faire confiance à vos instincts et à remarquer la manière dont votre esprit et votre corps réagissent à divers sujets. Lorsque quelque chose nous passionne, nous sommes alertes et curieux, notre esprit et notre corps participent, notre adrénaline monte peut-être un peu, mais par-dessus tout, nous avons cette certitude d’être au bon endroit dans notre vie.

Je vous souhaite la plus merveilleuse des aventure et n’oubliez pas de choisir la passion. Je ne sais pas où cette décision pourra vous mener, mais je sais que la personne que l’on devient intérieurement en cours de route est encore plus importante que la destination que l’on réussit à atteindre.

Martin Latulippe, CSP

http://www.martinlatulippe.ca

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3 réflexions pour aspirer à une nouvelle vie

janvier 19, 2010

Avez-vous déjà songé à tout le chemin que vous avez parcouru pour vous rendre où vous êtes aujourd’hui? 

Pour certains, cette réflexion peut être un triste constat. 

Pour d’autres, cette réflexion du chemin parcouru peut être un véritable moment de joie. 

Mais peu importe notre point d’origine relativement à cette réflexion, je pense que notre attitude face au chemin parcouru est déterminante pour la suite des choses. 

Un vieux proverbe mexicain dit que: «Peu importe la direction dans laquelle nous nous tournons, notre dos sera toujours derrière nous».

Quel merveilleux proverbe. Peu importe la direction dans laquelle nous nous tournons, notre passé sera toujours derrière nous. Peu importe ce qui s’est produit, il ne s’agit que de notre ancienne vie. Peu importe ce qui s’est produit, aujourd’hui est une nouvelle occasion, une nouvelle vie et ainsi soit-il.

Selon moi, il s’agit de la meilleure attitude face à notre ancienne vie pour pouvoir aspirer à de plus grandes choses. Bon ou pas, c’est derrière nous.

Je pense à ce type fort inspirant que j’ai rencontré à une conférence le mois dernier du nom de Ray Zahab. 

En 1998, Ray fumait un paquet de cigarettes par jour depuis des années. À la veille du jour de l’An 1998, Ray a décidé d’écraser sa dernière cigarette et de changer cette vie qu’il détestait tant. Il détestait son emploi, détestait sa vie et détestait ses choix. Quelques mois après cette décision de prendre sa vie en main, il alla faire de l’escalade avec son frère et découvrit le sport extérieur avec lequel il tomba en amour.

Aujourd’hui, seulement un peu plus de 10 après sa décision de créer une nouvelle vie, Ray Zahab est un ultra-marathonien qui donne des conférences d’inspiration partout dans le monde.  

En 2007, Ray a traversé le désert du Sahara à la course pour sensibiliser les gens à l’enjeu de l’eau en Afrique… Vous avez bien lu! Le désert du Sahara à la course avec deux de ses amis.  Cette petite randonnée aura duré 111 jours sans repos dans une expédition où ils ont dû courir la plupart du temps l’équivalent de deux marathons par jour pour parcourir les 7500 kilomètres requis pour compléter le tout.

Et pourtant, Ray Zahab avait une ancienne vie. Il aurait pu y rester et se dire: « Je fume un paquet par jour et je n’aime pas ma vie… il m’est donc impossible de changer»! Bien au contraire, Ray a profité d’un tout petit instant de sa vie pour se dire une fois pour toutes: «That’s it, je change ma vie, je tente ma chance d’aspirer à mieux».

Et Ray Zahab est le premier à le dire: «Si j’ai pu changer… tout le monde peut aspirer à en faire autant avec différents aspects de leur vie».

Et comprenez bien une chose, si vous faites partie des gens qui, comme moi, sont déjà très heureux dans leur vie ou leur ancienne vie, vous serez certainement d’accord pour dire qu’il n’y a jamais rien de mal à vouloir améliorer les choses. Imaginez un peu les possibilités d’aller un peu plus loin encore pour nous, pour nos proches ou pour notre communauté. Il n’y a rien comme repousser les limites de notre fameuse zone de confort!

Voici donc 3 Tulipes de réflexion pour semer en nous l’envie de mettre derrière nous certains aspects de notre ancienne vie et d’aspirer à notre nouvelle vie. 

1. Procédez à une évaluation sincère. Ray Zahab ne voulait pas seulement écraser sa dernière cigarette au Nouvel An de 1998, il voulait aussi écraser cette vie qu’il détestait. Cette réflexion lui est venue après plusieurs semaines d’introspec tion honnête et de déception face à ses réalisations peu reluisantes. La réalité, c’est qu’il se mentait à lui-même depuis des années déjà en vivant bien en dessous de son potentiel. Avant d’aspirer à une nouvelle vie ou à de nouveaux projets, il est toujours bénéfique de procéder à une évaluation sincère de ce que l’on veut changer, améliorer ou dépasser dans notre ancienne vie.  Allez-y, tentez votre chance. Qu’avez-vous à perdre? Pensez-y au moins!

2. Quelle est cette résolution ou objectif qui vous propulsera vers votre nouvelle vie? Oubliez un peu le cliché des résolutions du Nouvel An et voyez plutôt cette période de l’année comme un moment magique pour réinventer, relancer, dépasser ou maintenir ces habitudes de vie qui vous propulseront au sommet de votre nouvelle vie. Un de mes mentors me dit toujours: «Martin, si t’es chanceux, il ne te reste qu’environ 50 ans ou moins à vivre selon le taux d’espérance de vie des hommes au Canada. Cela veut dire qu’il ne te reste que 50 débuts d’année pour tenter de t’élever au niveau de la vie que tu veux vivre. Après ça, ce sera fini, mon ami, alors aussi bien tenter ta chance dès maintenant». Wow! Quand Peter me dit cela, j’ai des frissons juste à penser à toutes ces choses que je veux vivre, réaliser, créer et bâtir. Et vous? Qu’est-ce que ce sera pour vous? Un nouvel emploi, une perte de poids, une remise en forme, rencontrer la personne de vos rêves, démarrer une entreprise, réaliser un vieux rêve que vous avez remisé sur les tablettes? Ne soyez pas de ceux qui disent: «Moi, les résolutions et les objectifs je trouve ça stupide». Mais soyez de ceux qui se disent: «Il ne m’en reste peut-être pas beaucoup de ces jours de l’An et de ces chances de me fixer de grands objectifs, je suis mieux d’en profiter au MAX».

3. Découvrez votre désert du Sahara. La beauté de ce texte, c’est que nous n’avons pas à traverser le désert du Sahara comme Ray Zahab l’a fait pour aspirer à une nouvelle vie ou à de nouveaux projets. Par contre, je crois que nous avons tous, quelque part, notre désert intérieur et que c’est seulement en le traversant que nous grandirons intérieurement. Explorez ce grand défi qui vous semble inatteignable à cause des peurs, des doutes, des croyances limitatives ou autres, et accordez-vous un peu de temps pour y parvenir. Personne d’autre ne le fera à votre place, alors, pourquoi pas vous?

Bonne réflexion, bonne année 2010 et, surtout, bonne nouvelle vie!

Martin Latulippe, CSP (Certified Speaking Professionnal)

506.874.5969 – martin@martinlatulippe.ca 

http://www.martinlatulippe.ca