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3 stratégies pour bâtir des succès grandioses

août 25, 2009

« L’océan est constitué de gouttes. » Mère Thérésa

Je me souviens que, lorsque j’étais tout petit et que j’enviais les plus grands que moi en train d’exceller dans un sport dans lequel je rêvais aussi de m’illustrer, mon grand-père François me répétait toujours la même chose : « Ça prend de petits ruisseaux pour faire une grande rivière », me glissait-il à l’oreille, d’un ton philosophe.

À cette époque de ma vie, je n’avais pas la maturité nécessaire pour saisir toute la sagesse de son enseignement, mais, aujourd’hui, ces mots s’avèrent porteurs pour moi d’une très grande vérité.

Cette notion de la petite cause qui a de grands effets est souvent utilisée et rabâchée comme conseil aux gens qui se lancent dans la poursuite d’un idéal quelconque, et c’est parfait ainsi.

Et, à la grande surprise des gens qui appliquent cette philosophie, ils en récoltent toujours de grands succès, en fin de compte.

Le problème, ou l’erreur devrais-je dire, survient toutefois lorsque cette technique ne donne plus de résultats. Malheureusement, ce passage obligatoire, ce « défi obligé », dans la poursuite d’un idéal, est souvent synonyme d’abandon. Et pourtant, il est si nécessaire et naturel! Il est tout à fait normal de frapper un plateau. Est-ce que cela signifie que l’eau ne se rend plus à la rivière? Pas du tout!

Les gens arrêtent alors d’appliquer la technique des petits ruisseaux qui deviennent de grandes rivières. J’entends souvent des gens dire : « Les petites actions, ça fonctionnait au départ, mais maintenant ça ne fonctionne plus. » Et les gens arrêtent ainsi de continuer à continuer… et le ruisseau qui les mènerait à leurs plus grandes réalisations cesse ainsi de couler!

Et vous, avez-vous déjà été dans une situation où vous avez cessé de croire en cette magie des petites causes qui deviennent de grands effets, et ce, juste parce que vous traversiez une phase de votre vie où vous n’étiez plus en mesure de voir des résultats?

Voici donc mes trois tulipes de réflexion pour semer ou nourrir en vous à nouveau cette magie des petits ruisseaux qui deviennent des rivières. Prenez le temps d’y réfléchir et, surtout, prenez quelques minutes pour cultiver ces tulipes à votre réalité.

1. Réanimez votre momentum. La loi du momentum, en physique, dit qu’une masse en mouvement demeurera en mouvement tant et aussi longtemps qu’une force extérieure viendra agir sur cette dernière pour l’arrêter.

Dans notre vie de tous les jours, cette force extérieure, qui vient ralentir ou carrément arrêter nos élans, est représentée par toutes sortes de distractions.

Que ce soit nos proches, nos amis, des membres de notre famille, un patron irritant, un collègue, un échec, une mauvaise nouvelle ou je ne sais trop quoi, plusieurs formes de distractions peuvent parfois se dresser sur notre chemin, tels de véritables obstacles.  

Ces distractions extérieures mèneront malheureusement trop souvent les gens à arrêter toutes formes d’actions concrètes envers leur projet, leur rêve. Les gens cessent alors de pratiquer leur passion, d’en parler, d’étudier les nouvelles tendances, d’oser prendre des risques calculés et de se coiffer d’un chapeau teinté d’humilité sur le chemin de leur destinée.

Cependant, voici ce que les gens ont malheureusement tendance à oublier avec la loi du momentum dans le monde de la physique, comme dans la vie : « Même si une masse arrête soudainement de rouler ou qu’elle perd de sa vitesse en raison d’une distraction extérieure, elle peut toujours être réactivée et mise de nouveau en mouvement! »

Et vous, quel projet avez-vous laissé tomber sous l’emprise des distractions extérieures et que vous aimeriez remettre en mouvement pour donner du momentum à votre vie?

2. Embarquez de nouveau sur votre bicyclette. On oublie souvent que la vie est comme une bicyclette. Au moment où l’on arrête de pédaler, on commence à perdre de la vitesse. Ça ne signifie pas que l’on ne peut pas parfois se laisser aller dans une belle butte et ressentir ce vent de liberté sur notre visage, mais, un à moment ou un autre, il faut recommencer à pédaler. Si on se laisse aller trop longtemps, on finit par tomber. J’ai le sentiment que vous êtes de ceux qui comprennent l’importance de pédaler vers la vie, sinon vous ne liriez pas cette chronique. À cet effet, bonne réflexion et, surtout, bonne randonnée!

3. Analysez votre PEAR. Si vous semez des semences de poires, qu’allez-vous récolter? Des poires, n’est-ce pas? Essayez maintenant de faire l’exercice d’imaginer votre esprit comme étant un jardin. Est-ce qu’il serait plausible de penser que le même concept s’applique, vraiment? Réponse rapide : OUI! Le concept PEAR signifie ce qui suit : Pensées-Émotions-Actions-Résultats! Tout commence avec vos Pensées, qui se transposent en Émotions, qui vous incitent alors à poser différentes Actions, qui vous donnent finalement les Résultats que vous obtenez. Un élément important à ne pas oublier lorsque l’on parle des actions que l’on pose en direction de nos accomplissements, c’est de comprendre d’où proviennent nos actions. Elles sont le résultat direct de vos pensées et de vos émotions, bref, VOS semences! Si vous semez le doute, la peur, l’hésitation ou la vengeance dans vos pensées, peu importe l’ampleur de vos actions, vous n’y récolterez que ce que vous avez semé. Bon jardinage!

Enfin, j’espère que vous avez apprécié ces trois tulipes de réflexion et qu’elles viendront humblement, en cours de route, vous rappeler que ce n’est pas parce qu’un bon matin l’eau cesse soudainement de couler de votre robinet que vous arrêterez de boire de l’eau… et il en est de même avec les petits ruisseaux. Ce n’est pas parce qu’un jour vous ne voyez plus la rivière qu’il faut cesser de croire et d’investir dans vos petits ruisseaux!

Martin Latulippe CSP

www.martinlatulippe.ca

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3 Stratégies pour avoir le courage de vivre sa raison d’être

août 12, 2009

« On entend souvent des gens dirent que telle ou telle personne ne s’est pas découverte, qu’elle se cherche encore. Le problème est que le soi intérieur n’est pas quelque chose que quelqu’un peut arriver à trouver. C’est quelque chose qui doit être créé. » Thomas Szasz

Imaginez que vous venez de perdre vos clés d’automobile.

Vous commencez donc à les chercher un peu partout à l’intérieur de votre maison. Vous regardez dans les petits racoins, les tiroirs, les coussins du divan, le panier du chien Fido et dans toutes les pièces de la maison.

Votre niveau de stress commence alors à monter d’un cran. Elles sont introuvables!

Dans la majorité des cas, après plusieurs minutes de recherche, les clés sont retrouvées dans un endroit tellement évident que vous en avez honte. Par exemple, il se peut que les clés se trouvent déjà dans la serrure du démarreur de votre automobile et non dans la maison. Vous les aviez simplement oubliés.

Dans une telle situation, peu importe l’ardeur avec laquelle vous auriez cherché vos clés, vous ne les auriez jamais trouvées dans la maison, car elles n’y étaient pas, n’est-ce pas? C’est exactement la même chose lorsque nous tentons de chercher notre raison d’être ou de donner un sens à notre vie en cherchant les pistes de solutions dans le monde extérieur. Nous n’y arriverons jamais, car la réponse n’est pas là. La réponse est en nous.

À l’image des clés perdues, nous avons peut-être tout simplement oublié qu’elle y était. Il me semble que chercher et découvrir sa raison d’être est un peu comme se lancer à la recherche du bonheur. Et comme Buddha l’a si sagement dit : « Il n’y a pas de chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin! » Vous me direz : « C’est une question de perception, Martin! » Peut-être, mais quand on a le courage de s’avouer que la perception de notre monde extérieur n’est en sorte que le reflet de notre réalité intérieure, notre perception devient cruciale.

Comme l’a si bien formulé Leonardo da Vinci : « Toutes nos connaissances trouvent leurs origines de nos perceptions. » Le sentiment de vivre sa raison d’être se manifeste plutôt dans le courage avec lequel on décide de « créer » notre vie au quotidien, d’être à l’écoute de notre cœur, et surtout, d’être au service des autres ou d’une cause plus grande que notre propre personne.

Voici mes trois tulipes de réflexion pour faire fleurir la création de votre raison d’être. À l’image des clés perdues, votre raison d’être ne demande qu’à être retrouvée à un endroit si simple que vous avez peut-être oublié d’y jeter un coup d’œil.

1. Soyez un peu plus courageux. Si vous étudiez le mot courage, vous découvrirez qu’il tient ses racines du mot latin Cor, qui signifie « cœur ». Vivre sa raison d’être veut donc dire « vivre sa vie avec cœur, avec courage ». Ça prend une bonne dose de courage pour être au service d’une cause plus grande que soi. Et pourtant, être sincèrement au service des autres et d’une cause plus grande que sa personne est un raccourci exceptionnel pour être envahi par le sentiment de donner un sens à sa vie. À quand remonte la dernière fois où vous vous êtes investis avec COURAGE dans une cause, un projet ou rêve ?

2. Soyez un peu plus illogique! Le célèbre consultant Alain Weiss a dit un jour : « La logique pousse les gens à penser, l’émotion, quant à elle, les incite à l’action. » Il est primordial de comprendre que la logique représente un frein à la création de notre raison d’être. La logique représente nos pensées, notre mémoire, nos peurs, nos échecs, notre perception, notre programmation d’expériences passées, nos doutes, etc. De l’autre côté, notre cœur, nos émotions et notre raison d’être représentent les possibilités illimitées du moment présent : la créativité, la vie, la folie, et l’espoir que notre projet pourrait un jour devenir réalité. Croyez-moi, il y aura toujours des gens pour vous dire que votre projet n’est pas logique. Et puis après ?

3. Posez-vous des questions PUISSANTES: « Si vous deviez mourir aujourd’hui, quelle est cette chose que vous n’avez jamais osé faire que vous laisseriez mourir en vous? Pourquoi faites-vous ce que vous faites, vraiment? Quelles sont les choses les plus importantes dans votre vie? Comment définiriez-vous le succès, aujourd’hui? Quels souvenirs voulez-vous surtout laisser à la fin de votre vie? » N’oubliez jamais que ce sont les personnes qui ont l’audace de se poser des questions audacieuses et puissantes qui obtiennent des réponses puissantes. Alors, j’en ai une pour vous : « Que tenteriez-vous si vous saviez que vous ne pouviez pas échouer? » Une chose est certaine, vos réponses à ces questions mèneront soit à une prise de conscience, ou soit à la création d’une cascade d’énergie sur l’urgence d’agir avec raison d’être envers un projet, un rêve ou une mission personnelle.

Ces tulipes de réflexion vous semblent « simples »? Elles vous apparaissent comme étant de « petites » stratégies? N’oubliez jamais une chose : peu importe la grosseur de la porte à laquelle vous vous butez, ce sera toujours une « petite » clé qui vous permettra d’en franchir le seuil! J’espère que ces tulipes de réflexion vous aideront à faire fleurir la création de votre raison d’être au quotidien. Maintenant, il n’en revient qu’à vous de les arroser.

Voici deux questions pour nourrir votre réflexion à l’intérieur d’un journal personnel : 1. Dans quels domaines de votre vie aimeriez-vous avoir un peu plus de courage et pourquoi? 2. Si vous deviez mourir aujourd’hui, quelle est cette chose que vous n’avez jamais osé faire que vous laisseriez mourir en vous?

« Il est temps pour vous de cesser de chercher à l’extérieur ce qui vous rendrait heureux. Regardez à l’intérieur. » OSHO